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jeudi 4 septembre 2008

Ton succès, loin de m'appauvrir, m'enrichit : apprendre à gagner et non à battre

Je-Dis de Gbeton --- Volume II --- Numéro 11 --- 4 septembre 2008

CE QUE JE DIS :

Le monde d'aujourd'hui nous fait l'éloge de la compétition et de la victoire de l'un sur l'autre. Nous avons bien souvent tendance à voir en toute occasion, un vainqueur et un vaincu, un gagnant et un perdant, ce qui conduit à des cercles vicieux de guerres sans fin, même dans la quête du bonheur. Saint-Exupéry a dit « Celui qui diffère de moi, loin de me léser, m’enrichit. » et moi je dis : « Ton succès, loin de me nuire, m'enrichit : apprenons à penser gagnant-gagnant et à gagner au lieu de battre. »

============ ILS ONT DIT ==============
Le bonheur, souvent, se construit au détriment
de quelqu'un, et ce n'est plus le bonheur.
Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans
le bonheur d'un autre.
- Jacques de Bourbon Busset -

Qu'une vie est heureuse quand elle commence
par l'amour et finit par l'ambition.
Si j'avais à en choisir une, je prendrais celle-ci.

- Blaise Pascal -
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POURQUOI JE LE DIS

Parvenez-vous vous à faire la différence entre gagner et battre ? Beaucoup de nos contemporains pensent, à tort, que lorsque l'un des leurs avance et gagne en bonheur, c'est forcément à leur dépens. Cet état d'esprit les amène à mettre les bâtons dans les roues de ceux qui cherchent à réussir. Or à la vérité, nous pouvons agir de manière à gagner chacun de son côté et non au détriment de l'autre. En effet, l'univers est abondance et il faut apprendre à penser gagnant-gagnant.

=o=o BIENVENUE AUX NOUVEAUX ABONNES o=o=
Lydie, Marcelle et Emmanuel à Dakar -
Elisabeth à Paris
Franck à Lesigny
Aichatou à Niamey

de profession : office manager, assistant, chargé de
protocole, étudiant, intérimaire ou gestionnaire

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  1. L'Univers est abondance

Selon Albert Einstein la véritable question est celle-ci : « L'Univers est-il pour ou contre nos désirs ? » En d'autres termes, y en a-t-il assez pour tout le monde dans l'Univers ? La manière dont nous répondons à cette question détermine fondamentalement notre réaction face au bonheur et aux réussites des autres.

Si nous pensons, comme des capitalistes, que c'est la rareté qui gouverne le monde, nous nous dirons que le bonheur de l'un fait le malheur de l'autre. Or, contrairement à cette idée, l'univers est abondance. C'est ce que cristallise d’ailleurs Paulo Coelho en disant «Quand tu veux quelque chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir »

Des études montrent d'ailleurs que notre univers actuel est créé à partir de seulement 4% de l'énergie créatrice disponible. De quoi créer 24 autres univers non ? De plus, le bonheur est un bien non rival pour parler comme les économistes, c'est -à-dire que si tu as plus de bonheur, le mien n'en diminue pas. Comme deux individus qui nagent dans la même piscine, ils profitent tous les deux de la piscine, mais la piscine ne « finit » pas pour autant. Pour Eric Butterworth, «C'est une grande vérité. L'univers est étrangement et merveilleusement accommodant »

  1. Apprendre à gagner et non à battre

Le constat de Montesquieu est révélateur « Si on ne voulait qu'être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont. ». Si l'Univers est abondance, chacun peut donc avoir sa part sans léser personne. Au lieu de penser rareté, il suffit de penser abondance. Au lieu de penser compétition, il faut créer son propre succès. Même dans le domaine de la guerre, Sun-Tsu a dit : « Il vaut mieux gagner par reddition de l’ennemi, sans avoir à combattre ». Dès lors gagner ne signifie pas forcément "battre les autres" mais surtout « arriver à atteindre son objectif » Ainsi, personne n'est obligée de perdre pour que vous gagniez car le bonheur n'est pas un jeu à somme nulle. Il nous revient donc de fixer des objectifs « sains », c'est-à-dire ceux dont l'atteinte ne lèse personne mais fait plutôt gagner tout le monde, vous-même, votre famille, vos collègues, vos amis, votre entreprise, votre employeur. C'est la logique du penser gagnant-gagnant. Penser aux autres lorsqu'on pense à soi-même. Jacques de Bourbon Busset ne nous révèle-t-il pas que « Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans le bonheur d'un autre» ?


Même dans le cas extrême où le succès de l’autre entraîne mon échec, Og Mandino m'enseigne que « les échecs, même lorsqu'ils se matérialisent, ne sont que des guides vers la réussite… »

Mais comment y parvenir ? Wallace Wattles en donne le secret à travers la loi de la gratitude : «La gratitude te garde en étroite harmonie avec la pensée créative et t'évite de succomber à la pensée compétitive. Il te garde de l'erreur de penser que l'offre de richesses est limitée – et que cela serait fatal pour tes objectifs. »

  1. Apprendre à admirer et non à convoiter

Une fois que nous comprenons que l'univers est abondance et qu'au lieu de battre nous cherchons à gagner simplement, nous saurons admirer au lieu de comparer ou de convoiter jalousement. Comme je le soulignais en disant «Admirer c'est se mirer en grand», l'admiration est motivatrice contrairement à la convoitise qui conduit à la jalousie et à la destruction. « Ne te compare pas aux autres par crainte de devenir vain ou amer car toujours tu trouveras meilleur ou pire que toi » nous recommande Max Ehrman dans Desiderata. Celui que j'admire en effet m'inspire comme un modèle et m'apporte ainsi, la motivation, la confiance et la détermination qui me conduiront à des réussites plus grandes. Ne m'enrichit-il pas ainsi par son succès ? Pourquoi donc ne pas se laisser guider par Blaise Pascal quand il s'écrie : « Qu'une vie est heureuse quand elle commence par l'amour et finit par l'ambition. Si j'avais à en choisir une, je prendrais celle-ci ! » ?

ALORS, vas tu continuer à penser que l'univers est contre tes désirs alors que Paulo Coelho nous dit que « quand tu veux quelque chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » ? Ne faut-il pas cesser de vouloir avancer et réussir au détriment des autres ? N'est-il pas temps de penser résolument gagnant-gagnant ? Ne dit-on pas que « plus on est de fous, plus on rit » ?

EN DEFINITIVE, apprenons à penser gagnant et non vainqueur. Acceptons que l'Univers est abondance et que l'univers est pour nous et non contre nous. Pensons aux autres lorsque nous fixons les objectifs dont l'atteinte nous conduira à la réussite et au bonheur. Avançons et soyons meilleurs ensemble.

LECTURE RECOMMANDE

Admirer c'est se mirer en grand :
http://gbeton.blogspot.com/2007/10/admirer-cest-se-mirer-en-grand.html

BE BETTER :
La parole enseigne, l'action entraîne.

A jeudi prochain, si Dieu le veut

Gbèton.

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1 commentaires:

Anonymous Anonyme a dit...

Penser gagnant-gagnant c'est se reconnaitre en l'autre. C'est reconnaitre en l'autre une partie de nous. ce NOUS qui est l'essence divin lorsqu'il dit "Créons la terre à NOTRE image"

04/09/2008 21:34

 

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